En combien de temps un presse-motte est-il rentabilisé ?

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La question est légitime : un presse-motte représente un investissement de départ, là où les godets et les plaques alvéolées se rachètent à petits montants. Mais c’est justement la différence. Le presse-motte se paie une fois ; les contenants, eux, reviennent dans les charges à chaque saison.

En résumé

Le presse-motte est un coût unique face à des contenants qui se rachètent chaque saison. En usage régulier, il s’amortit souvent dès la première année pour qui sème en quantité — et plus vous produisez, plus le seuil est atteint tôt. Une fois payé, un outil en inox réparable continue de produire sans coût récurrent, sur des décennies.

1 Un coût unique contre une dépense qui se répète 2 Un amortissement rapide en volume 3 Un investissement qui dure

Un coût unique contre une dépense qui se répète

Le presse-motte se compare différemment selon ce qu’il remplace. Face aux godets, l’écart est net : ce sont des contenants à faible durée de vie, souvent traités en consommables, et leur rachat constitue une ligne de dépense récurrente. Le presse-motte la supprime entièrement.

Face aux plaques alvéolées, le raisonnement est différent. Une plaque de qualité se réutilise plusieurs saisons ; elle n’est pas jetable. Mais elle s’use, se casse et doit être renouvelée en partie au fil du temps, en plus du stockage et du lavage qu’elle impose entre les saisons. Surtout, le gain du presse-motte sur la plaque se joue moins sur le coût du contenant que sur l’agronomie — les racines étant stoppées à l’air libre au lieu de chigner en alvéole — et sur l’absence de plastique en circulation.

À cela s’ajoute, dans tous les cas, l’économie sur les plants : les produire à partir de graines revient nettement moins cher que d’acheter des plants démarrés, et l’écart se creuse avec les volumes.

Un amortissement rapide en volume

En usage régulier, l’outil s’amortit vite, souvent dès la première année pour qui sème en quantité. Plus vous produisez, plus le seuil est atteint tôt : le calcul joue mécaniquement en faveur des grosses productions.

Un investissement qui dure

La rentabilité ne s’arrête pas à l’amortissement. Une fois l’outil payé, il continue de produire saison après saison sans coût récurrent. En inox et entièrement réparable, il ne se remplace pas : les pièces d’usure changent individuellement. L’économie réalisée se prolonge sur toute sa durée de vie, qui se compte en décennies.

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